mercredi 16 mars 2011

Liestal : "chienbäse" / chariots de feu

"Chienbäse" le 13 mars 2011 à Liestal (près de Bâle) : coutume ancestrale de carnaval
avant…

pendant… porté à dos d'homme

…sur chariot

 
…à travers la porte de la ville



lundi 7 mars 2011

Histoire de cigognes, histoire de clocher…


DNA le 06/03/2011
Reichstett, de Patrick Schwertz (avec A.B et A.G)
"Les cigognes n’en font qu’à leur tête
Il y a de l’électricité dans l’air à Reichstett. À cheval sur la rue Kloeck et celle de La Wantzenau, des cigognes ont construit leur nid au-dessus d’un pylône de l’ÉS. Jeudi, elles ont été une nouvelle fois délogées. Entre l’indignation des riverains et les obligations du maire, va-t-on éviter une querelle de clocher ?
Jeudi, une nacelle de l’Électricité de Strasbourg se hisse le long d’un pylône situé à l’angle de la rue de La Wantzenau et de la rue Kloeck à Reichstett.
La mission : démanteler le nid que les cigognes ont installé sur la pointe du poteau électrique, propriété de l’ÉS [Électricité de Strasbourg].
Une scène devenue presque routinière. Et qui choque certains riverains. Comme Marie-Marcelle Armbruster, particulièrement remontée. « Ça fait trois ans qu’elles viennent. Elles ont pris l’habitude de construire leur nid au sommet de ce poteau électrique de la rue de La Wantzenau. L’an passé, on avait réussi à maintenir le nid. Les cigognes nous ont fait trois petits, on était très contents dans le quartier », confie cette Lyonnaise d’origine, installée depuis quarante ans en Alsace.
« Ça me fend le cœur de les voir tourner autour du poteau »
La donne a changé cet hiver. « C’est la deuxième fois de suite que la mairie fait venir un agent d’Électricité de Strasbourg pour détruire le nid, rappelait notre lectrice, avant la nouvelle intervention de jeudi. Ça me fend le cœur de voir ces pauvres bêtes, qui ont fait plusieurs milliers de kilomètres, tourner tous les jours autour du poteau. On nous dit qu’on veut réintroduire les cigognes en Alsace, c’est scandaleux de voir une mairie agir comme ça. »
Michel Costaz, qui habite rue de La Wantzenau, n’en pense pas moins. « L’an dernier, le nid a été démonté quatre fois. » Ce Savoyard d’origine trouve « inadmissible qu’une commune qui se dit amie des cigognes fasse démonter un nid ». Tout ça à cause de fientes laissées sur le toit d’un voisin, selon lui. « Sur le trottoir, les gens promènent leur chien qui fait ses besoins. Mais quelques fientes, et on s’en prend aux cigognes ! Pour t ant, ça ne dure que trois mois. Elles n’ont rien fait à personne », s’insurge-t-il.
Sauf que la situation n’est pas aussi manichéenne. Il faut en effet savoir que la responsabilité du premier magistrat d’une commune peut être engagée en cas d’accident et même de nuisances.
Du fumier de cheval, des poussins morts et des cigognes en plastique…
Or, selon l’Aprecial (Association pour la protection et la réintroduction des cigognes en Alsace Lorraine), un nid peut représenter un poids de 350 à 1 200 kg.
« Il y a bien sûr un problème de nuisances de toutes sortes, puisque le pylône est situé en limite de propriétés privées. Mais imaginez-vous ce qui pourrait se passer si le nid venait à s’écrouler ? », redoute Georges Schuler, le maire de Reichstett. parfaitement conscient que le délogement des cigognes est un déchirement.
Mais nécessité fait loi. Et la municipalité a obtenu le feu vert de la Préfecture pour déplacer le nid, compte tenu du danger qu’il représentait pour la sécurité. Procédure habituelle dès lors qu’il s’agit d’animaux sauvages, mais aussi d’espèces protégées.
Du côté de la mairie et de l’Électricité de Strasbourg, il y a eu aussi beaucoup de remue-méninges pour trouver une solution de repli. L’installation d’un cône de protection avait bien été envisagée, mais la multitude de câbles d’alimentation et de fils électriques autour du nid rendait l’opération impossible.
« L’ÉS a donc fourni un vieux pylône en bois à l’identique qui a été installé à 150 m du premier nid. Cette structure métallique a été ensuite aménagée avec de la paille, des branchages et du fumier de cheval, raconte Georges Schuler. Pour les attirer, nous avons ajouté des poussins morts considérés comme le chocolat des cigognes. Mais ce nid ne leur sert que de garde-manger et elles préfèrent retourner dans l’autre. C’est un animal têtu… »
« Un travail de longue haleine »
Pour caresser l’oiseau dans le sens de la plume, les édiles de la commune ont même été jusqu’à acheter deux cigognes…. en plastique placées par terre en dessous du pylône en bois. Mais là encore sans résultat.
Pour l’instant, c’est donc le statu quo, alors que les cigognes sont en pleine période d’accouplement.
La commune de Reichstett est reconnue « Village Cigogne d’Alsace ». Elle a passé une convention avec l’Aprecial pour la gestion, l’accueil et l’hébergement de cette espèce protégée. Un couple de cigognes vit depuis 12 ans dans un enclos fermé. Ce Parc des Cigognes est d’ailleurs joliment intégré au paysage.
« Je comprends l’émotion de certains habitants, insiste le maire. Mais le nid sauvage de la rue Kloeck présente un danger potentiel. C’est vraiment un travail de longue haleine de faire en sorte que ces cigognes choisissent un endroit plus sécurisé. »
Tout près du nid de la discorde, à quelques dizaines de mètres à vol d’oiseau, se dresse l’église St-Michel au toit si accueillant. Et si ces cigognes têtues pouvaient y installer leur nid d’amour, ça étoufferait dans l’œuf une vraie querelle de clocher."

dimanche 9 janvier 2011

Randonné de la cascade du Nideck (Vosges)

 La cascade du Nideck

 Plaque commémorative d'A. von Chamisso, au château de Nideck
 
 
La fille des géants
Un jour par extraordinaire, au gré de son jeu du moment la fille du géant sort du château et, descendant la colline elle parvient dans la vallée, excitée et curieuse des découvertes qu'elles pourraient y faire.
En quelques enjambées, elle traverse la forêt atteignant Haslach, terre des hommes communs. Là apparaissant à ses yeux émerveillés villes et villages, champs cultivés, tel un monde étrange.
Regardant autour d'elle, elle aperçoit à ses pieds un paysan labourant son champs. L'attelage bien sûr lui semble étrange.
"Tiens, quel beau jouet", s'exclame-t-elle. "Je l'emmène chez moi". Prestement elle s'agenouille et étend son tablier. D'un geste elle balaie tout ce qui remue et l'enferme dans sa draperie.
Par bonds joyeux elle retourne vers le château hélant son père : "Oh père, jai trouvé dans la vallée un jouet merveilleux, je n'en ai jamais vu de tels sur nos sommets".
Le père attablé, buvant son vin bien frais observe la fillette avec complaisance et demande : "Qu'apportes-tu de si frétillant dans ton tablier? Fais-moi voir cette trouvaille qui te fais sautiller de joie".
Dépliant la draperie, elle étale avec précaution le paysan avec son attelage et elle bat des mains, saute et exulte, quand le gracieux ensemble se dresse sur la table.
Mais le père prenant son air le plus sérieux lui dit : "Qu'as-tu fais là! c'est un paysan avec son attelage et ce n'est pas un jouet".
Ramène-le où tu l'as pris de suite et sans réplique, fais ce que je t'ordonne, car sans le paysan tu n'aurais pas de pain. Du labeur de la paysannerie est issue la lignée des géants, le paysan n'est pas un jouet, Dieu nous en garde.
Les hauteurs où jadis s'élevait le château fort des géants sont à présent désertes. Tu as beau te renseigner : tu n'y trouves plus de géants. Il n'y a plus qu'une ruine de cette légende pour te faire rêver.


1808 :  légende des géants recueillie par Charlotte Engelhardt 
1814 : Jakob Grimm reprend la légende et la publie.
Das Riesenspielzeug
Burg Niedeck ist im Elsaß der Sage wohlbekannt,
die Höhe, wo vor Zeiten die Burg der Riesen stand;
sie selbst ist nun verfallen, die Stätte wüst und leer,
du fragest nach den Riesen, du findest sie nicht mehr.
Einst kam das Riesenfräulein aus jener Burg hervor,
erging sich sonder Wartung und spielend vor dem Tor
und stieg hinab den Abhang bis in das Tal hinein,
neugierig zu erkunden, wie's unten möchte sein.
Mit wen'gen raschen Schritten durchkreuzte sie den Wald,
erreichte gegen Haslach das Land der Menschen bald,
und Städte dort und Dörfer und das bestellte Feld
erschienen ihren Augen gar eine fremde Welt.
Wie jetzt zu ihren Füßen sie spähend niederschaut,
bemerkt sie einen Bauer, der seinen Acker baut;
es kriecht das kleine Wesen einher so sonderbar,
es glitzert in der Sonne der Pflug so blank und klar.
"Ei! artig Spielding!" ruft sie, "das nehm' ich mit nach Haus!"
Sie knieet nieder, spreitet behend ihr Tüchlein aus
und feget mit den Händen, was sich da alles regt,
zu Haufen in das Tüchlein, das sie zusammenschlägt,
und eilt mit freud'gen Sprüngen, man weiß, wie Kinder sind,
zur Burg hinan und suchet den Vater auf geschwind:
“Ei Vater, lieber Vater, ein Spielding wunderschön!
So Allerliebstes sah ich noch nie auf unsern Höh'n."
Der Alte saß am Tische und trank den kühlen Wein,
er schaut sie an behaglich, er fragt das Töchterlein:
“Was Zappeliges bringst du in deinem Tuch herbei?
Du hüpfest ja vor Freuden; laß sehen, was es sei."
Sie spreitet aus das Tüchlein und fängt behutsam an,
den Bauer aufzustellen, den Pflug und das Gespann;
wie alles auf dem Tische sie zierlich aufgebaut,
so klatscht sie in die Hände und springt und jubelt laut.
Der Alte wird gar ernsthaft und wiegt sein Haupt und spricht:
“Was hast du angerichtet? Das ist kein Spielzeug nicht!
Wo du es hergenommen, da trag es wieder hin,
der Bauer ist kein Spielzeug, was kommt dir in den Sinn?
Sollst gleich und ohne Murren erfüllen mein Gebot;
denn wäre nicht der Bauer, so hättest du kein Brot;
es sprießt der Stamm der Riesen aus Bauernmark hervor,
der Bauer ist kein Spielzeug, da sei uns Gott davor
Burg Niedeck ist im Elsaß der Sage wohl bekannt,
die Höhe, wo vor Zeiten die Burg der Riesen stand;
sie selbst ist nun verfallen, die Stätte wüst und leer,
und fragst Du nach den Riesen, du findest sie nicht mehr.

Adelbert von Chamisso, 1831


Aldelbert von Chamisso, né Louis Charles Adélaïde de Chamissot, d'une vieille famille de nobles lorrains, le 30 janvier 1781 au château Boncourt (Champagne), mort le 21 août  1838 à Berlin.

"Les géants du Nideck", sentier de sculptures contemporaines

Tomasz Domanski (Pologne), 2003 : "Le dialogue des géants"

La culturelle alsacienne est d'une richesse époustouflante ! Ici, une légende alsacienne passe dans la culture française, puis allemande (frères Grimm), est reprise, sous forme de poème par A. de Chamisso, noble français dont les parents ont fui la révolution française pour s'installer à Berlin . Il écrit en langue allemande, dont ce poème "Das Riesenspielzeug" que j'ai appris l'école en  Allemagne, en classe de 6e ignorant tout de son histoire interculturelle. A. de Chamisso et sa poésie étaient pour nous 'bien allemands', pas de trace d'autres cultures… (Quelle école !!) Je me suis renseigné auprès d'amis allemands plus jeunes : ils ne connaissent plus ni A. de Chamisso, ni ce poème… Exit le romantisme allemand avec ses sources françaises, exit l' interculturel… Heureusement que l'Alsace continue à faire vivre sa culture, cette culture de légendes, par exemple à travers ce sentiers de huit sculptures en grès des Vosges, créées par des sculpteurs européens.



mercredi 29 décembre 2010

Hambourg sous la neige…

L'embarcadère "Teufelsbrück" sur l'Elbe

Le port de Hambourg sous le froid et la neige…

Le fleuve charrie d’impressionnants blocs de glace.

mardi 14 décembre 2010

Joyeux Noël !

Avec cette vidéo d'un "flash Mob" (mobilisation éclair) tournée dans un centre commercial américain et du "Hallelujah" du Messie de Händel, je vous  souhaite un joyeux Noël, de joyeuses fêtes et une bonne année !

lundi 15 novembre 2010

Vers la planète Gliese 581g - belles perspectives de voyage

La planète la plus proche où il y aurait la possibilité de trouver de la vie s'appelle "Gliese 581g", ce que nous disent les astronomes ces jours-ci. Sa distance : 20 années de lumière.  (Rappel: la vitesse de la lumière est de 300.000 km/sec.) Actuellement, une fusée ne peut atteindre la vitesse que d'environ 16 km/sec. (= 57.600 km/h). Il nous faut donc environ 376.000 années pour y arriver. L'homo sapiens-sapiens est apparu il y a 200.000 ans. Le voyage durerait donc presque le double de son existence. Belles perspectives de voyage ! Tout dépend, en effet, de la perspective…

dimanche 14 novembre 2010

Exposition "Picasso" au Kunsthaus de Zurich

1932 : première exposition de Picasso, 240 tableaux exposés ; prix de l'assurance des tableaux 75.000 Francs suisses.
2010 : deuxième exposition de Picasso, 70 tableaux exposés ; prix d'assurance par tableau : 200.000 Francs suisses. La seule assurance des tableaux coûte donc 14.000.000 Francs suisses. Une exposition de tableaux de Picasso devient donc une entreprise très onéreuse ! - Nous avons suivi une visite guidée : c'est un plaisir de redécouvrir Picasso.

"1871 - Strasbourg brûle-t-il ?"

Trois expositions à Strasbourg à voir. D'après le catalogue, c'est l'une des premières guerres modernes où la population a été "prise en otage", c'est-à-dire bombardée sans que ce soit une réelle nécessité  militaire. Ce serait également pour la première fois que la presse eût été "aux premières loges" pour rapporter "en direct" les faits de guerre.
L'exposition à la bibliothèque / médiathèque est la plus intéressante car elle montre le bombardement de la bibliothèque de l'époque et la destruction de l'ensemble de ses acquisitions, entre autres des manuscrits anciens.
 Ces extraits de journaux et ces gravures (anonymes) en disent long sur le symbolique de la cathédrale : bien qu'elle eût été fortement endommagée, l'iconographie (à l'instar des images d’Épinal) ne la représente pas seulement comme simple point géodésique, mais comme repère protecteur infaillible de l'homme dans la tourmente.


samedi 13 novembre 2010

Soleure / Solothurn

Je suis allé au théâtre de la ville pour voir avec une amie : "Elsi, die seltsame Magd", d'après le récit de l'écrivain suisse Jeremias Gotthelf, écrit en allemand (standard) en 1843 (auteur que nous avons travaillé à l'école il y a bien longtemps comme écrivain "allemand"). 
La pièce - qui joue en 1796, sous l'invasion des troupes françaises dans ce canton - a été présentée en dialecte suisse du 19e siècle… La langue n'était donc pas facilement compréhensible, mais j'ai découvert que le théâtre dit dialectal peut monter des pièces très sérieuses. J'ai apprécié !
Jeremias Gotthelf (1797 - 1854)

lundi 1 novembre 2010

"Bondy Blog" - le point de vue des banlieues

Au lendemain des émeutes de banlieues de l'automne 2005, des journalistes de l’hebdomadaire genevois L'Hebdo ont voulu vivre la cité au quotidien pendant quelques mois. Il ont alors crée le Bondy Blog, une chronique détaillé et sensible de la vie de cette cité. Ce blog continue sa vie. Aujourd'hui, il est tenu par les jeunes des banlieues et dénote par ses prises de vue, ses positions, voir son style, entre un français soutenu ("Vénus callipyge") et le verlan ("une journée de gue-dine"). Ce blog vaut vraiment le détour.

mercredi 27 octobre 2010

…encore Paris

Une demi-journée de travail puis une exposition impressionnante et bien présentée au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme : Felix Nussbaum, 1904 (Osnabrück) - 2 août 1944 (Auschwitz-Birkenau), peintre allemand du courant de la Nouvelle Objectivité / Neue Sachlichkeit. - Je dois avouer que je ne le connaissais pas…
 Triumph des Todes (1944)

lundi 25 octobre 2010

Paris, Expo "Jean-Michel Basquiat" au "MAM"


Jean-Michel Basquiat (1960-1988) 
Beau gosse mais des tableaux très durs à regarder… Quelle souffrance s'exprime à travers son art.
 Sans titre (1984)
Il ne faut pas être psychologue pour reconnaître dans cette tête des tourments extrêmes. Au Musée d'art moderne de la ville de Paris ne sont exposés que ses tableaux les plus "durs". (Il est mort d'une overdose en 1988.) Je suis un peu étonné de la sélection des commissaires de l'exposition, car il a également peint des tableaux moins "atroces", mais irrévérencieux, insolents, acerbes… comme les suivants :
Sans titre (1983) [exposé au MAM]

Mona Lisa (1983)

Tobasso versus red chief (1981)


Paris, au théâtre : "Jules et Marcel"

La correspondance entre Marcel Pagnol et son ami et acteur fétiche, Jules Raimu (1920 - 1946) n'entrera pas dans les annales de la littérature. Mais il s'agit d'une anthologie du bon vivre français, intraduisible / intransférable dans d'autres cultures…
J'ai été épaté par la qualité du jeu de Michel Galabru. On a tort de le considérer "seulement" comme acteur comique !
Marcel Pagnol : « Que Jules ne soit plus là, cela me fait de la peine. Non seulement parce que je l’aimais, mais parce que je n’arrêtais pas de me fâcher avec lui. Quand un sudiste se fâche avec un autre sudiste, c’est une preuve d’estime… »

Paris, Paris…

Je déteste vivre à Paris (j'y ai vécu pendant 10 ans), mais j'adore la ville. Pour assister à un colloque, etc., j'y ai passé le week-end et j'ai profité de l'offre culturel et je suis allé au théâtre, au cinéma…

samedi 16 octobre 2010

Manif…

Manif à Strasbourg contre le projet de loi sur la retraite
Affiche vue à la manif. L'allusion n'est pas mal…

mercredi 13 octobre 2010

Le progrès ne s'arrête pas…

Je n'étais pas satisfait de mon agenda "tricoté main". J'en ai parlé avec la responsable informatique de mon établissement et elle m'a donné l'idée de passer par un calendrier sous forme de "plug-in". J'aurais pu y penser moi-même…

Je ne tiens plus régulièrement mon journal - car je travaille… trop – malgré ou à cause de mon semestre sabbatique. J'écris à notre manuel d'enseignement bilingue ; puis, ces jours-ci, je rédige les rapports de mémoires de fin d'études que j'ai lus en été.

dimanche 3 octobre 2010

La Course à l'abîme

Dominique Fernandez (2003) : La Course à l'abîme (Paris : Grasset)
Une petite grippe me clouant au lit ce week-end, m'a permis de terminer la biographie romancée et bien écrite du peintre Michelangelo Merisi dit Le Caravage (1571 - 1610). Il ne s'agit pas seulement d'un portrait du peintre baroque – qui a bouleverse la tradition picturale et influencé l’évolution de la peinture européenne en peignant des contrastes violents, (couleurs, la technique du clair-obscur), des scènes réalistes et souvent d'un érotisme troublant –, mais d'un roman d'amour où, à la fin, l'amant n'est pas tué par vengeance mais par amour ! Cette version de la fin tragique d'une relation amoureuse est plutôt rare en littérature (…et dans les livrets d'opéra). - À lire cette initiation bien documentée à la peinture de Caravage à sa vie d'une réputation sulfureuse"Le jeune Saint Jean Baptiste au bélier", huile sur toile (129x 94 cm), 1599. Rome, Musées Capitolins, Pinacothèque.

"Ecce Homo", huile sur toile (128x103 cm), 1605. Gênes, Palazzo Rosso.

jeudi 30 septembre 2010

Planning semaine 40

Semaine 40 : 4 – 10 oct. 2010

(Couleur mauve = je suis à Karlsruhe ; jaune : Strasbourg, turquois = mission)

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Samedi

Dimanche

MA

Recherche : CLIL (livre)

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JOURNÉE de congé

Recherche : CLIL (livre)

9h30 : ERASMUS : coordination

Recherche : CLIL (livre)

Admini-stration / rapports / prép. cours Master

AP

Admini-stration / rapports

MASTER : DRAC - coordination

MASTER : stage

14h : ERASMUS

15h30 : Accueil des collègues

17h15 – 18h15 : PERMANENCE

Recherche : CLIL (livre)

dimanche 26 septembre 2010

Planning semaine 39

Semaine 39 : 27 sept. – 2 oct. 2010

(Couleur mauve = je suis à Karlsruhe ; jaune : Strasbourg, turquois = mission)

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Samedi

Dimanche

MA

Recherche : CLIL (livre)

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Coordi-nation des cours du Master trinat.

Recherche : CLIL (livre)

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AP

Strasbourg : Soutenance Mémoire Master

Admini-stration

Lecture mémoires / administration

Rapports de mémoire / administration

Bâle : Réunion de coordi-nation

Administration / correction de copies d’examen